Nos contraintes d’écriture


Nous utilisons des contraintes provenant de l’Oulipo, les modifions parfois, ou bien nous en créons de nouvelles. Voici une liste exhaustive de nos contraintes. Il est possible que l’on en rajoute au fur et à mesure du temps. Ces contraintes sont parfois cumulables.


  • Abécédaire : Il s’agit d’écrire une phrase de 26 mots ou moins, dont chaque mot commence par les lettres de l’alphabet dans l’ordre.
    Exemple de l’Oulipo : A brader : cinq danseuses en froufrou (grassouillettes) …
  • Acronyme : Cela consiste en la décortication d’un mot comme si ce mot était un acronyme.
    Exemple : BEAU : Buisson Endormi Alimenté par l’Univers.
  • Bivocalisme : On écrit un article complet ou un paragraphe avec deux voyelles uniquement, excepté le nom du livre, des personnages et des mots de liaison. L’utilisation du -y est déconseillée.
  • Boule de neige croissante : Cette contrainte consiste à rédiger un article avec des phrases possédant un nombre de mots croissant. La première phrase fait un mot, puis la seconde deux, etc. On écrit x nombre de phrase pour un article avec cette contrainte.
    Exemples : Articles sur L’énorme crocodile ou encore Fight Club.
  • Boule de neige décroissante : Cette contrainte consiste à rédiger un article avec des phrases possédant un nombre de mots décroissant. La première phrase fait x mot, puis la seconde x-1, etc. La dernière phrase ne fait plus qu’un mot. On écrit x nombre de phrase pour un article avec cette contrainte.
    Exemples : Article sur Percy Jackson et le voleur de foudre
  • Cylindre : Le principe du cylindre est d’écrire un article qui pourrait appartenir à un texte plus large mais qui n’est pas apparent. Celui qui lit l’article peut potentiellement ressentir de la frustration.
    Exemple : Article sur Charlie et la Chocolaterie.
  • Désarguesienne : Cette contrainte est difficile à comprendre et à mettre en place. Il faut tout d’abord prendre trois voyelles. Ces trois voyelles devront, dans une phrase, être présentes trois fois chacune au total. Il sera alors possible de créer un paragraphe ne comportant que des phrases de trois voyelles présentes trois fois par phrase.
  • Épanadiplose : Chaque paragraphe débute et se termine par le même mot.
  • Haiku : Court poème en 17 syllabes, disposé en trois vers de 5, puis 7, puis 5 syllabes.
    Exemple : Se référer aux Haikus du Jour .
  • Littérature Définitionnelle : Cela consiste à l’écriture d’une phrase, où chacun des mots qui la composent sont remplacés par leur définition au sens premier.
    Exemple de l’Oulipo : « Le chat bois du lait » devient « Le mammifère carnivore digitigrade avale un liquide blanc fournie par les femelles des mammifères »
  • LSD ou Littérature Sémo-Definitionnelle : Cela consiste à l’écriture d’une phrase, où chacun des mots qui la composent sont remplacés par leur définition au sens le plus éloigné, voire inventé, pour avoir un résultat très inattendu.
    Exemple de l’Oulipo : « La marquise sortit à cinq heures » devient « Le toit avancé soutenu par des piliers fut mis en vedette à l’heure du thé ».
  • Personnification : Avec cette contrainte, le lecteur est personnifié dans l’article.
    Exemple : Article sur Hilda.
  • Poème monorime : Écriture d’un poème qui ne possède qu’un seul et unique son comme rime.
  • Pseudo-abécédaire (ou Parébauche) : Prendre au hasard autant de lettres que de paragraphes prévus et commencer ces paragraphes par l’ordre des lettres piochées.
    Exemple : Article sur Morphine et sur l’Écume des jours.
  • Redonde : Poème avec une structure assez complexe. Il est composé en trois strophes de cinq vers. On pioche au hasard dans un dictionnaire trois mots que l’on nomme « mot 1 », « mot 2 » et « mot 3 » et on associe un mot avec un vers « a », un vers « b » et un vers « c » dans l’ordre d’apparition. Par exemple le vers « a » devra contenir le « mot 1 », le vers « b » devra contenir le « mot 2 » et le vers « c » devra contenir le « mot 3 ».
    Les strophes se construisent ainsi : abcba ; bcacb ; cabac.
    Exemple : Article sur les Animaux Fantastiques.
  • Sonnet en alexandrin : Écriture d’un sonnet avec un rythme précis. Cette contrainte est plus difficile que le Vers libre.
  • Tireur à la ligne : Pour cette contrainte, on écrit une phrase, puis une autre en dessous qui reprend ce qui a été écrit précédemment en ajoutant des informations, etc… On définit à l’avance le nombre de phrase à écrire. La dernière phrase ressemble à la première mais est beaucoup plus décrite et possède aussi des phrases connectées à elle. Le résultat final ne possède pas forcément la même signification qu’au départ.
    Exemple : Article sur les Animaux Fantastiques.
  • Unimotus : Pour un texte, ne jamais utiliser deux fois le même mot, sauf pour le titre et le nom des personnages.
    Exemple : Article sur Ennemi.
  • Vers libre : Écriture d’un poème avec des configurations au choix. Cela peut être un poème en prose, en alexandrin…