Feuillu en peine

Les contours boisés de mon cœur,
Se fendillent et s’amenuisent,
Je m’écroule au sol, Ô malheur,
Face aux lucioles qui luisent.

Pourquoi m’as-tu déchiqueté ?
Humain à la hache de rouille.
Après ma fin, tu me dépouilles,
Ensuite, tu vas m’ébrancher.

M’ériger en bibliothèque,
Et ma souche en simple tablette ?
Ta couronne tu as sculpté

Durant ta triste mission.
Avant ma destitution,
J’étais le roi de la forêt.

2 réflexions sur « Feuillu en peine »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s