Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie

… mais on le sait déjà. En revanche, ce que l’on connait moins, c’est sa gentillesse. En effet, Charlie, au delà de ne pas avoir une vie facile, possède un grand cœur et est incroyablement chanceux, pourtant, il ne le savait pas encore. Au loin, la chocolaterie, immense et imprenable, se dressait, surplombant la ville de son immense cheminée aux quatre clones plus petits. Charlie ainsi que les autres habitants ne pouvaient que la remarquer. Pourtant, aucun d’eux n’était permis d’y entrer. Personne ici n’y travaillait. Par ailleurs, personne n’a jamais vu quelqu’un y entrer ou y sortir depuis longtemps, pourtant, elle fonctionnait, comme à l’époque où les employés de la ville y travaillaient.

M. Wonka, cet homme si mystérieux détient toujours de nombreux secrets, qui concernent en particulier la fabrication de ses succulents chocolats et ses étonnantes confiseries. Il était unique, un génie ! Un GÉNIE génial, époustouflant, novateur, ingénieux et exubérant. Il excellait par ses inventions qui révolutionnaient le monde du chocolat et des bonbons. Le monde entier s’arrachait ses friandises. Pourtant, cela fait des années qu’on ne l’a pas vu. La seule chose qui sort de la chocolaterie sont ses confiseries déjà emballées et étiquetées, dont il ne dévoile la recette à personne. Ah ce Willy Wonka, quelle chance ce serait de pouvoir enfin le rencontrer !

Et c’est précisément ce qui se préparait en cachette à la chocolaterie. Cinq, et non pas quatre ou six, cinq tickets d’or étaient cachés dans des tablettes de chocolat Wonka. Ces tickets permettaient aux enfants qui les trouvaient de bénéficier d’une journée entière à la chocolaterie, accompagnés par le célèbre chocolatier ainsi que de leur famille. Quelle aubaine ! Cependant, il fallait être incroyablement chanceux afin de dénicher ces tickets tant recherchés. Ou bien fallait-il être riche afin de pouvoir en acheter en masse ? Peu importe les moyens utilisés afin de dénicher ces tickets d’or, il fallait seulement que les cinq enfants soient présents le jour de l’ouverture des grilles.

Et c’était bien sur ce point que Charlie faisait partie des enfants les plus chanceux sur cette planète, car il était pauvre et ne pouvait donc pas s’octroyer mille-et-une tablettes Wonka. Cependant … Joie ! Surprise ! Doutes puis de nouveau de la joie ! Charlie trouve le dernier ticket d’or dans un incroyable concours de circonstances. Qui pourrait être aussi chanceux que cet enfant ? Lui qui rêvait de pouvoir enfin visiter cette chocolaterie qu’il aimait tant épier par sa fenêtre, ou du moins, par l’ouverture présente dans son toit. Accompagné par grand-papa Joe, ainsi que ces quatre autres enfants, Charlie pourrait enfin entrer dans cette fabrique, une visite qu’il attendait depuis longtemps.

Dehors, devant les grilles, les cinq enfants et leurs familles attendaient l’heure de l’ouverture des grilles avec impatience. Une foule de journalistes, de camions et d’habitants observaient cette scène avec engouement et excitation. L’odeur du chocolat embaumait la rue. Charlie-l’impécunieux, Veruca-la-gâtée, Augustus-le-glouton, Violette-la-mâcheuse et Mike-fixe-l’écran s’apprêtent à faire le voyage le plus étrange de leur vie dans cette chocolaterie à l’image de M. Wonka : étrange, merveilleuse, magistrale et sournoise. A travers l’enchainement des salles et des bizarreries, les enfants mais aussi les parents en verront de toutes les couleurs, sans oublier que …


Ô, chocolaterie glorieuse et étrange,
De ton parfum sucré tu bouscules les sens,
Tu changes l'humeur, toi au savoir-faire immense,
Usine enchantée qui mérite moult louanges.
Wonka, résidant dans l'édifice géant,
Pourquoi invites-tu tous ces petits enfants ?
L'un gros, l'autre gâtée, un pauvre et un drogué,
Une autre encore qui ne cesse de mâcher.
Un mauvais pas dans cet univers onirique,
Vous voilà aux bords des outils diaboliques
Qui vous feront perdre la belle récompense.
Suivez la marche rythmée dans les bons couloirs,
L'ascenseur vous guide au delà de tout espoir.
Oompa-Loompas féliciteront votre chance. 

Note : 9 sur 10.

Contraintes d’écriture : cylindre en 5 paragraphes ainsi qu’un sonnet en alexandrins.

3 réflexions sur « Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie »

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