Diastème, 107 ans

Que laisse l’amour comme blessure au cœur
S’il ne cesse jamais d’exister
Même fracassée ne reste que l’ardeur
Des premiers jours et des derniers
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Simon aime Julie. Il l’aime d’un amour destructeur. Puissant. Les sentiments comme des cyclones, emportent son corps dans une passion dévorante. Que reste-il d’un cœur après sa destruction ? Le temps de la reconstruction…

Simon le vit. Julie. Son prénom ne fait qu’un dans son esprit. Elle le quitte. A seize ans, il en est convaincu, il n’y aura pas d’autres femmes pour le restant de ses jours. Julie est unique. Julie est magique…


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Simon est confronté au deuil de son amour. Comme un ultime cri de souffrance, il se livre à toutes les violences. De la colère à la dépression, du désespoir à la démence. Comment peut-il vivre après avoir perdu sa vie ?

Simon n’est plus que le reste de lui-même. Dès l’instant où elle est partie, il l’a su : elle devait revenir. Le temps s’écoule mais son amour ne faiblit pas, 1 seconde, 1 minute, 1 heure, 1 jour, à chaque instant, il ne peut l’oublier…


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Simon sombre dans la folie. De son corps décharné nait la plus sombre folie des hommes, celle de perdre toute notion d’existence. Reconquérir sa Julie est pour sa raison, le seul objectif…

Simon hurle au lecteur son désespoir le consumant. Il explosera bientôt ; son unique résistance : l’agonie ne durera pas 107 ans. Julie, il le sait, reviendra dans son monde bien rapidement…


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Note : 6.5 sur 10.

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